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Politique de confidentialité et cookies
Dernière mise à jour : 27 octobre 2026.
Responsable du traitement
Satyvo SA, Route de Chôdes 38, 4960 Malmedy, BCE 0791.828.816. Contact pour toute question sur vos données : info@satyvo.be.
Ce site ne dépose aucun cookie
Ce site n'utilise ni cookie, ni outil de mesure d'audience, ni pixel publicitaire, ni police, carte ou vidéo chargée depuis un service tiers. C'est pourquoi il n'affiche pas de bandeau de consentement : il n'y a rien à accepter ni à refuser.
Comme tout serveur web, celui de notre hébergeur enregistre des journaux techniques (adresse IP, page demandée, date et heure, navigateur). Ils servent uniquement à la sécurité et au bon fonctionnement du site. Base légale : notre intérêt légitime à protéger le site.
Quand vous nous écrivez ou nous appelez
Nous utilisons vos coordonnées et le contenu de votre message pour vous répondre et, si vous le souhaitez, préparer une offre ou exécuter une prestation. Base légale : les mesures précontractuelles ou le contrat. Nous les conservons le temps de l'échange et de la relation commerciale, puis pendant les délais légaux de conservation des documents comptables lorsqu'une facture a été émise.
Prospection entre entreprises
Nous pouvons contacter des entreprises pour leur proposer nos services, à partir d'informations professionnelles publiques : Banque-Carrefour des Entreprises, annuaires communaux et touristiques, site web de l'entreprise. Par e-mail, nous n'écrivons qu'aux adresses générales des entreprises (par exemple info@…). Base légale : notre intérêt légitime à faire connaître nos services. Vous pouvez vous y opposer à tout moment en répondant « STOP » ou en écrivant à info@satyvo.be : nous cessons immédiatement et ne gardons que ce qui est nécessaire pour ne plus vous recontacter.
Pour réaliser un constat de votre site, nous analysons uniquement ses pages publiques, comme le ferait un visiteur.
Quand vous commentez une publication LinkedIn de Satyvo
Samuel Thiret, administrateur de Satyvo SA, publie sur LinkedIn depuis son profil personnel. Certaines publications proposent une ressource gratuite : il suffit de commenter avec le mot indiqué (par exemple « RGPD » ou « COOKIE »). Sur les publications parues à partir du 27 octobre 2026, ce mot est reconnu en majuscules, en minuscules ou avec une majuscule initiale (par exemple « RGPD », « rgpd » ou « Rgpd »). Sur les publications plus anciennes, seul le mot écrit en majuscules est reconnu.
Ce qui se passe ensuite.
- Un outil d'automatisation, Ghostlemon, repère votre commentaire et, s'il contient le mot indiqué, y répond publiquement, en vous mentionnant. Selon son éditeur, l'outil enregistre comme contact chaque personne qui commente la publication, même sans ce mot.
- Si vous êtes en relation avec Samuel Thiret sur LinkedIn, l'outil vous envoie aussi, depuis son profil, un message privé avec le lien de la ressource. Ce message vous demande si vous voulez que Samuel Thiret revienne vers vous : seule une réponse « OUI » vaut accord. Il vous indique aussi comment refuser tout autre message (« STOP ») et renvoie à cette section.
- Si vous n'êtes pas en relation, notre réponse publique contient directement le lien de la ressource, ainsi qu'un lien vers cette section. Si vous devenez ensuite une relation de Samuel Thiret, l'outil peut aussi vous envoyer le message privé décrit ci-dessus.
- La ressource s'ouvre sans inscription. Sa page ne vous demande aucune donnée, ne dépose aucun cookie et ne charge aucun outil de mesure ni aucun contenu d'un service tiers. Comme pour tout le site, le serveur de notre hébergeur enregistre ses journaux techniques (voir « Ce site ne dépose aucun cookie »).
- Sans réponse de votre part, aucune relance : en dehors du message privé décrit ci-dessus, nous ne vous écrivons plus.
- Si vous répondez « OUI », Samuel Thiret vous écrit lui-même, dans la même conversation, au plus trois messages de suivi : savoir si la ressource vous a servi, recueillir votre avis, puis vous présenter une seule fois notre Constat offert. Aucun de ces messages ne part d'un outil automatique. Ils s'arrêtent dès que vous le demandez : « STOP » suffit.
- Si vous nous posez une question ou demandez le Constat offert de votre site, Samuel Thiret vous répond lui-même et vous remet le Constat dans la même conversation LinkedIn. Pour le réaliser, nous analysons uniquement les pages publiques de votre site (voir « Prospection entre entreprises »). Il en va de même si vous écrivez directement à Samuel Thiret sur LinkedIn, sans avoir commenté : votre message arrive dans sa messagerie LinkedIn, dont Unipile peut garder une copie (voir « Qui y a accès »).
- Si vous nous posez une question, demandez le Constat ou répondez « OUI », nous créons une fiche à votre nom dans notre fichier de prospects, pour suivre l'échange. Si vous répondez « STOP » ou refusez, nous n'en créons pas.
- Pour repérer qui nous a répondu, puis préparer et suivre ces fiches, nous faisons lire la liste des contacts enregistrés dans Ghostlemon et notre fichier de prospects par Claude, l'assistant d'intelligence artificielle d'Anthropic. Samuel Thiret vérifie chaque fiche avant qu'elle soit enregistrée.
- Nous ne nous servons pas de cet outil pour recueillir les personnes qui commentent les publications d'autres comptes, ni pour envoyer des invitations. Pour recevoir la ressource, vous n'avez pas à nous donner votre adresse e-mail.
Les données concernées. Votre nom et votre prénom, le titre, l'identifiant et l'adresse de votre profil LinkedIn et le lien vers votre photo de profil, tels que LinkedIn les affiche ; votre commentaire, le mot reconnu et la publication commentée ; le fait que vous ayez repartagé la publication, le cas échéant, et un compteur d'interactions tenu par l'outil, dont l'éditeur ne publie pas la définition ; le fait que vous soyez en relation ou non avec Samuel Thiret ; les étiquettes et l'état du suivi que l'outil attribue à chaque contact (par exemple « contacté » ou « a répondu »), et les dates de nos réponses et de nos messages ; les messages que nous échangeons ; votre « OUI » ou votre « STOP », avec sa date ; et, si vous nous les donnez, le nom de votre entreprise et l'adresse de votre site.
Pourquoi, et sur quelle base.
- Vous répondre, vous envoyer le lien de la ressource, répondre à vos questions et vous remettre le Constat que vous demandez : notre intérêt légitime à donner suite à une demande que vous faites vous-même (RGPD, art. 6, § 1, f). Nous retenons cette base plutôt que l'exécution d'un contrat parce que la ressource présente aussi nos services, et vos intérêts ne s'y opposent pas : vous avez fait la demande, nous n'utilisons que ce qu'il faut pour y répondre et vous pouvez vous y opposer à tout moment.
- Vous envoyer au plus trois messages de suivi : votre consentement, donné en répondant « OUI » (RGPD, art. 6, § 1, a ; Code de droit économique, art. XII.13). Vous pouvez le retirer à tout moment en répondant « STOP » ; le retrait vaut pour l'avenir.
- Repérer dans la liste des contacts, avec l'aide de l'assistant Claude, les personnes qui nous ont répondu, puis créer et tenir leur fiche : notre intérêt légitime à suivre les échanges que nos publications suscitent (RGPD, art. 6, § 1, f).
- Compter les demandes, les liens envoyés, les réponses et les demandes de Constat : notre intérêt légitime à mesurer l'effet de nos publications (RGPD, art. 6, § 1, f). Nous ne gardons que des totaux, sans liste de noms.
- Garder la trace de votre « STOP » ou de votre refus, pour ne plus vous écrire : notre intérêt légitime à respecter votre choix (RGPD, art. 6, § 1, f).
Vous pouvez vous opposer à tout moment, sans avoir à donner de raison, à l'utilisation de vos données pour vous présenter nos services (RGPD, art. 21, § 2 et § 3) : un simple « STOP » suffit. Vous pouvez aussi vous opposer aux autres traitements fondés sur notre intérêt légitime, pour des raisons tenant à votre situation particulière.
Combien de temps.
- Si vous ne nous répondez pas, ou si votre commentaire ne contenait pas le mot indiqué : 6 mois après votre commentaire, ou après notre message privé s'il est plus tardif, nous demandons à Ghostlemon d'effacer votre contact.
- Si vous nous répondez : le temps de l'échange, puis au plus 24 mois après notre dernier échange. Nous effaçons alors votre fiche de notre fichier de prospects et la conversation de notre messagerie LinkedIn, et demandons à Ghostlemon d'effacer votre contact.
- Si vous répondez « STOP » ou refusez : nous ne vous écrivons plus, sauf un court accusé de réception. Nous effaçons ensuite votre fiche si elle existe et la conversation de notre messagerie LinkedIn, et demandons à Ghostlemon d'effacer votre contact. Pour ne plus vous écrire, nous gardons seulement l'identifiant de votre profil LinkedIn et la date de votre demande, aussi longtemps que Satyvo SA présente ses services sur LinkedIn. Les copies décrites ci-dessous (Ghostlemon, Unipile, historique de l'assistant Claude) suivent leurs propres règles.
- Dans Ghostlemon : au 9 octobre 2026, l'éditeur ne publie aucune durée de conservation des contacts, et son interface de programmation ne permet pas d'en effacer un. Nous ne pouvons donc garantir ni la date de cet effacement, ni que votre contact y soit réduit à l'identifiant et à la date. Vous pouvez aussi vous adresser directement à Ghostlemon (support@ghostlemon.com).
- Notre réponse sous votre commentaire reste publique sur LinkedIn. Nous la retirons sur simple demande.
- Les messages restent aussi dans votre messagerie LinkedIn, sous votre contrôle, et LinkedIn les garde selon ses propres règles. Unipile, le prestataire de Ghostlemon, peut en garder une copie après que nous avons effacé la conversation (voir « Qui y a accès »).
- Ce que l'assistant Claude lit reste aussi dans l'historique de nos sessions de travail, sur l'ordinateur de Samuel Thiret : nous effaçons cet historique au plus tard 6 mois après la session. Chez Anthropic, voir « Qui y a accès ».
- Si vous devenez client : les règles de la section « Quand vous nous écrivez ou nous appelez » s'appliquent.
Qui y a accès. Satyvo SA, et les services suivants :
- Ghostlemon, l'outil d'automatisation qui repère les commentaires, envoie nos réponses et nos messages automatiques et garde la liste des contacts. Au 9 octobre 2026, son site (ghostlemon.com) ne publie ni la raison sociale ni l'adresse de son éditeur, ni le lieu où sont stockées les données des contacts, ni d'accord de traitement des données, ni s'il réutilise les données des contacts pour ses propres besoins ou les partage entre ses clients ; l'éditeur ne nous en a pas fourni. Ses conditions d'utilisation sont soumises au droit français. Sa politique de confidentialité renvoie à la CNIL et cite ses prestataires : Supabase (base de données), Vercel (application), Stripe (paiements), Unipile (connexion aux plateformes), Resend et Loops.so (e-mails), Anthropic et OpenAI (intelligence artificielle), PostHog (mesure d'usage), sans dire lesquels traitent les données des personnes contactées.
- Unipile (Unipile SAS, Riorges, France), le prestataire par lequel Ghostlemon se connecte au compte LinkedIn de Samuel Thiret. Selon sa politique de confidentialité, Unipile héberge les données en France ; si son client choisit ses relais réseau, certaines connexions peuvent passer par des prestataires établis hors de l'Union européenne, notamment aux États-Unis et à Singapour (clauses contractuelles types de la Commission européenne), qui ne déchiffrent ni ne gardent le contenu des messages. Dans la version V1 de son service, Unipile conserve les messages, les conversations et leurs participants jusqu'à la suppression du compte connecté : cela peut concerner toute la messagerie LinkedIn de Samuel Thiret, y compris des messages sans lien avec nos ressources. Au 9 octobre 2026, Ghostlemon ne publie ni la version qu'il utilise, ni s'il recourt à ces relais.
- Airtable (Formagrid Inc, faisant affaire sous le nom Airtable, États-Unis), qui héberge notre fichier de prospects, seulement si vous nous posez une question, demandez le Constat ou répondez « OUI ». La fiche contient votre nom tel que LinkedIn l'affiche, la source « LinkedIn », l'état du suivi et des notes datées d'une ligne sur nos échanges (dont votre « OUI »), ainsi que le nom de votre entreprise et l'adresse de votre site si vous nous les donnez ; jamais votre photo, ni le titre ou l'adresse de votre profil. Airtable étant établie aux États-Unis, vos données y sont transférées. Airtable n'adhère pas au cadre de protection des données UE-États-Unis (Data Privacy Framework) : ce transfert ne repose pas sur une décision d'adéquation de la Commission européenne. Il est encadré par les clauses contractuelles types adoptées par la Commission européenne (décision d'exécution (UE) 2021/914), intégrées à l'accord de traitement des données d'Airtable : nous ne créons aucune fiche avant de l'avoir signé. Vous pouvez nous demander une copie de ces clauses à info@satyvo.be. Les sous-traitants d'Airtable peuvent aussi avoir accès à ces données, y compris, si nous utilisons ses fonctions d'intelligence artificielle sur votre fiche, les fournisseurs de ces fonctions (liste : airtable.com/company/subprocessors).
- Anthropic (Anthropic Ireland, Limited, Dublin, Irlande), qui fournit l'assistant d'intelligence artificielle Claude. Quand Claude lit la liste des contacts de Ghostlemon ou nos fiches de prospects, ces données passent par les services d'Anthropic. Nous utilisons Claude avec un abonnement individuel : pour cette offre, Anthropic traite les conversations pour son propre compte, selon sa politique de confidentialité, et ne propose d'accord de sous-traitance que pour ses offres commerciales. Dans notre compte, le réglage qui permet à Anthropic d'entraîner ses modèles avec nos conversations est désactivé : Anthropic indique alors les garder 30 jours. Même dans ce cas, il peut s'en servir pour améliorer ses modèles si elles sont signalées pour un contrôle de sécurité. Anthropic indique que les données sont transférées vers ses serveurs aux États-Unis. Il ne figure pas sur la liste officielle du Data Privacy Framework (consultée le 9 octobre 2026) et déclare s'appuyer, pour les pays sans décision d'adéquation, sur les clauses contractuelles types de la Commission européenne.
- LinkedIn (LinkedIn Ireland Unlimited Company, Irlande, pour les personnes situées dans l'Union européenne) traite aussi vos commentaires et nos messages, pour son propre compte et selon sa propre politique de confidentialité.
Nous ne vendons ni ne louons vos données. Aucune décision produisant des effets juridiques à votre égard, ou vous affectant de manière significative, n'est prise de façon automatisée.
Vos droits. Vous pouvez demander l'accès à ces données, leur rectification ou leur effacement, vous opposer à leur utilisation ou retirer votre accord, par message LinkedIn à Samuel Thiret ou en écrivant à info@satyvo.be. Pour arrêter les messages de suivi, répondez simplement « STOP ». Les autres droits et la réclamation auprès de l'Autorité de protection des données sont décrits dans « Vos droits ».
Destinataires
Vos données ne sont ni vendues ni louées. Elles sont accessibles à Satyvo SA et à ses prestataires techniques, qui les traitent pour notre compte : Hostinger (hébergement du site) et Combell (messagerie). Nous pouvons aussi préparer nos constats, nos réponses et le suivi de nos échanges avec l'assistant Claude d'Anthropic (Anthropic Ireland, Limited, Irlande, avec un transfert vers les États-Unis), et noter les échanges suivis dans notre fichier de prospects, hébergé par Airtable (États-Unis). Si vous commentez une de nos publications LinkedIn, s'y ajoutent l'outil Ghostlemon et son prestataire Unipile (Unipile SAS, France). Si vous écrivez à Samuel Thiret sur LinkedIn, Unipile peut aussi garder une copie de vos messages. LinkedIn traite aussi, pour son propre compte, les commentaires et les messages échangés sur sa plateforme. Le détail, transferts hors de l'Union européenne compris, figure dans « Quand vous commentez une publication LinkedIn de Satyvo ».
Vos droits
Vous pouvez demander l'accès à vos données, leur rectification, leur effacement, la limitation du traitement, leur portabilité, ou vous opposer au traitement, en écrivant à info@satyvo.be. Nous répondons dans un délai d'un mois.
Vous pouvez aussi introduire une réclamation auprès de l'Autorité de protection des données, rue de la Presse 35, 1000 Bruxelles, autoriteprotectiondonnees.be.